La lumière diminue

L’astre se couche tôt

Soleil paresseux

Fin de p.m.

Vers 16 heure

Feu à l’horizon

De ma fenêtre ordinaire

Au travers branches dénudées

Flambée de lumière

Espoir d’un retour

Promesse d’un été

Chaleur en réserve

Québec et saisons

de -30 C à +30 C

Nuances de chaleurs

Apprécier les cycles

Intérieur & extérieur

Plaisirs variés

Été vert

Automne rouge

Hiver blanc

Foulards et mitaines

Sandales et gougounes

Sable et neige

Feu de cour

Feu de foyer

Feu du ciel

AJB 23 novembre 2020

L’intensité des élections au sud

Provoque changement climatique

Novembre a débuté avec un drap blanc

USA bleu en bordure

Rouge à l’intérieur

Plus chaud au nord

Place à l’été indien

Quelques jours hors saison

Clin d’oeil à juillet

La neige est disparue

Le doux temps s’installe

Je chevauche mon vélo

Flairer le vent

Face au sud

Facile retour

L’herbe est verte

Le blé d’inde est jaune

Les labours couleur terre

Un cheval me pointe

Harmonie de couleurs

Cadeau pour moi

L’horizon prépare le coucher

De l’astre paresseux

Coucher tôt / lever tard

Un été spécial de 6 jours

Nettoyer la cour

Préparer l’hiver

Les outardes sont passées

Les récoltes engrangées

Les journée diminuées

Mais le vent est bon

L’air est amical

Je suis heureux

C’est fin d’été

Septembre début journée

Soleil en matinée

Vélo en invité

Rang des grès en paresseux

Côte douce en premier lieu

Comme un long cheveu

cadeau merveilleux

Et St-Pierre en glissade

Sur belle promenade

Contraire d’escalade

La lenteur en parade

Premiers kilomètres

Vent de face bien-être

Paysages à connaître

La nature en fenêtre

Zig-Zag sur une colline

pour couler sur la ligne

Goûter la quinine

Ou la lente insuline

Musique de fossé

Herbes hautes et rosée

Dans le ciel bleuté

Quelques nuages feutrés

La vraie lenteur c’est l’arrêt

Pour goûter le présent vrai

Sans être distrait

Et savourer le parfait

De l’été les fleurs

Et leurs couleurs

Des oiseaux chanteurs

Pour oisifs promeneurs

Sentir le soleil dans son dos

Flairer le vent dans son museau

Chaud / froid à cause du ruisseau

Saisir la vie comme un cadeau

Voir l’infini à l’horizon

Ressentir un frisson

Ajuster son diapason

Tenter l’harmonisation

Et le soir sous les étoiles

L’infini encore se dévoile

Devant un feu banal

Tu cherches le fondamental

Et dans cette lenteur

Tu imagines le concepteur

Maître créateur

Qui est ton protecteur

AJB 11 septembre 2020

Depuis quelques semaines dans mon espace favori…particulièrement dans le rang St-Michel la musique n’est plus pareille….moins de variétés, moins d’harmonie. La chorale manque de chanteurs….ils doivent se déplacer ailleurs. 

L’orchestre doit faire face à des disparitions d’instruments sonores….les ruisseaux roucoulent encore, surtout après les périodes de pluies, la gent ailée accueille les nouveaux arrivants du sud….les corneilles, les carouges, les roselins, les chardonnerets, l’oiseau-moqueur, hier encore des bernaches retardataires pointaient vers le nord, etc.

Ce qui a disparu depuis quelques années ce sont les mouvements des vaches laitières avec leurs clochettes, leurs meuglements, les chevaux qui traçaient les sillons avec les commandes du cultivateurs, ensuite le ronronnement des tracteurs…Les chiens qui aboyaient dès qu’une personne se pointait à l’horizon, les chats qui ronronnaient sur les galeries, etc

Mais cet été les instruments à vent sont modifiés….bien sûr il y a encore le bruissement des feuilles de tremble, les frissons des feuillages des quenouilles dans les fossés, les jeunes voix des grenouilles dans les étangs…

Moi, le cycliste spectateur-profiteur de concerts visuels qu’offrent la philharmonie Nature, je dois faire le deuil de quelques instruments à vent qui coloraient mon ouïe à mon passage lors de vents en mode brises, ou en mode fâchés…

Si vous passez dans le rang vous verrez plusieurs épinettes étendues par terre…. Non, ce n’est pas Dame Nature qui avec le tonnerre, les éclairs, les ouragans ou tornade qui les a couchées….. C’est H.Q. qui doit protéger le flux d’énergie qui circule dans le réseau. En effet, Hydro Québec doit renforcer le réseau, et pour ce faire ajouter à la sécurité d’approvisionnement des résidents en améliorant les risques de pannes.

Toujours est-il que sur mon parcours je perds le son du vent dans les épinettes et les cocottes pétillantes de ces conifères qui montaient la garde devant plusieurs maisons du rang. Souvent je m’arrêtais pour écouter les plaintes sifflantes de ces grands arbres triangulaires.

Devant une maison celle d’A.H.….il y avait même les sept notes de la gamme: D0 RÉ MI FA SOL LA SI…. dont je vous transmets l’histoire…..avec même le début de l’octave suivante….

Mais, il me reste de l’autre côté du chemin….juste après la colline une belle plantation de pins, qui eux aussi chantent très bien….des épines en balai, plus longues qui en plus de chanter, dansent dans le vent fervent et murmurent dans les brises doucereuses en fin de jour….La dernière fois d’un concert magnifique j’ai regretté de ne pas avoir une chaise longue pour m’y installer en sous bois et apprécier cette langueur qui coulait les souvenirs des anciens habitants de ce secteur. Demeurent aussi pour raviver ces souvenirs une belle ligne de saules « pleureurs » qui s’épanchent tristement.

Dans cet espace concert, cette ceinture harmonieuse j’y trouve des plaisirs visuels et sonores où je découvre toujours des joies qui agrémentent mes tournées en vélo.

André-J.Bordeleau, 8 juin 2020.

Fin d’après-midi plein soleil

et vent du sud force deux

de l’effort un peu 

double plaisir sensoriel

Presque solitaire sur ce chemin

Campagne à pleine vue

Vert nouveau…jeune gamin

Brise chargée de sud nouvelle recrue

Et, je me dis : « bon calcul »

Flairer le vent au départ

Partir du bon bord

Avec une Majuscule

La côte à Milette

Vent dans le toupet

Envoye la charrette

Beau temps een vedette

Je sais que je pédale

Contre le vent

Mais il est bon le vent

Le retour sera génial

Et que dire du chant

De la brise tremblottante

Dans les branches odorantes

De ces faux-trembles souriants

Un peu plus haut …

un peu plus Oh!

Petites souffrances

Pour grandes jouissances

Et sur la droite petite voiture

Pour petit poney

Qui bientôt sera honoré

De tirer la belle créature

Devant la maison d’Annie

Je tourne ma monture

Pour glisser dans la nature

Comme slalom en ski

Aller comme retour

Du bon temps

Tout le temps

Jour après jour.

AJB Jeudi 21 mai 2020

Voulez vous bien me dire…..

c’est qui le concierge qui s’occupe de changer les saisons ?

Alors qu’on sort de l’hiver et qu’on passe au printemps….Voulez vous bien me dire ce qu’il fait…

le gars qui doit fermer la porte de l’hiver et ouvrir la porte de la chaleur….

Si vous le rencontrez…..

dites-lui qu’il a laissé la porte de l’hiver ouverte et qu’il y a un méchant courant d’air

qui passe jusque chez nous….

On a beau envoyé des milliers de messagères….les outardes pour lui dire qu’il ferme la porte une foisqu’elles sont passées.

Y’a beau faire du soleil….l’air est frette en ta…

Je crois qu’on va devoir fermer Poste Canada….parce que bien du monde me dise….

«  Que c’est à cause des facteurs: facteur vent, facteur climatique, facteur astrologique, facteur lunaire, etc »

Y’a toujours un facteur ou des facteurs en ligne de compte ….

Pourtant, je r’garde la factrice qui passe chez moi….pis à l’air gentille…

De toute façon j’m’habille comme dans l’hiver foulard, gants, casquette …

pis j’sors pareil ….

mais j’ai hâte de r’venir à chaleur…

Au cas où il n’y aura pas d’été…..rions un peu !

AJ Bordeleau.


Il était 9 h 00 AM ….. (14 mai 2020)
Mes habitudes….Le premier coup d’oeil sur ma cour me donne une première impression….il fait beau.Ensuite de voir le soleil c’est un plus….Ensuite de voir mon drapeau du Québec non pas voguer doucement dans le ventmais tenir le coup en s’accrochant à son mât…..ça annonce le facteur vent…..ensuite je sors humé l’air….pas chaud encore à matin….Je descends l’escalier pour aller dans la cour et je remarque la glace dans la baignoire des oiseaux….pas de baignade ce matin…j’ai même vu un geai bleu tenter de percer le miroir de glace…repartir bredouille…


Mais ce matin….avec ce scénario habituel…. le mot d’intégration était SYMBIOSE !
Une harmonie de la nature: oiseaux, verdure, température, climat, moi, …. et j’imagine tout le monde….avec un soupir de satisfaction pour ce qui s’annonce une vraie journée printanière.Inutile de vous dire que la marche matinale s’est effectuée sans foulard, sans gants, sans casquette, sans rien qui ressemble à l’hiver….J’imagine le bien-être des nudistes quand ils prennent l’air en totale symbiose avec le corps complètement dénudé….quelle sensation ce doit être….Mais la majorité des gens nous nous gardons une petite gêne…un bikini  ou un maillot durant les beaux jours de l’été.


Sur cela, je me réserve une balade en vélo en fin d’après-midi….Ce qui fut fait….le plaisir nature …avec un supplément humain : nouveau contact avec  un nouveau résident du rang St Michel, et immédiatement après un perpétuel résident natif du rang St Michel…..que du plaisir et de la joie d’être aux sources et au renouvellement de cet espace  magnifique que j’adore, et que j’apprends à mieux connaître jour après jour.


Et la cerise sur le « Sundae »…..je me suis préparé un petit feu de brunante….pour passer entre chien et loup autour du feu pour saluer ce délicieux jour.
ajb

Mon plaisir, encore ce matin…..

La joie d’entendre sur mon parcours le chant des oiseaux….j’ai comme l’impression de pédaler dans un espace « concert » au Centre des Arts en me baladant dans les allées de la grande salle Wilfrid-Pelletier ou dans la Maison symphonique de Montréal.

Chaque coin de rue, dans les fonds de cour, dans les arbustes, les haies de cèdres, les érables dénudés, sur les toitures des maisons, en trémolos, en vrilles, en adagio, allégro, etc.des chantres du réveil du printemps créent des harmonies stimulantes.

Seules deux artères font des sons inconfortables,la 105e Avenue et le Boulevard de Shawinigan-Sud…. (comme des quinte de toux dans les salles de concert), lorsque une auto ou camion passe et me déconcentre de cette poésie printannière qui se chante pendant que j’écoute sur mon siège à roulettes.

Bientôt lorsque que mai sera venu, dans mes terres rangs St-Pierre et St-Michel, où je n’ai accès qu’au chemin commun, mon décor sera élargi et les oiseaux ne seront que des flèches sonores et colorées. Quelques solistes sur des fils me regarderont comme le chef d’orchestre qui les mets sur « pause » le temps de ma roulade sous leurs plumes joyeuses. Et, quand j’arriverai autour de la fosse aquatique au pied de la côte à Milette….je jouirai d’enentre la friture printanière des jeunes grenouilles dans les grandes herbes qui bordent l’étang où le carouge à épaulettes fait son nid. Quel beau plaisir anticipé !

Et cette inspiration à cause d’une image qui illustre les utilités modernes et de circonstance des oreilles chez l’humain. * Si jamais cela m’arrivait…..dans mes écouteurs j’écouterais de la musique de chants d’oiseaux…..

Voir la photo….ci dessous. (Retenir les cheveux, soutenir les lunettes, accrocher un masque,

s’isoler des bruits environants, écouter sa propre musique )

A J Bordeleau. 27 avril 2020.

Vélo….1 ière sortie 7 mai 2020.

La côte St Michel…facile je descend

La côte St Pierre…Plus difficile…je monte

Température….docile, juste un petit vent

Le printemps…s’installe lentement.

Espace à perte de vue…pas de culture

Firmament ….à l’infini dans le bleu

Entre les deux….outardes vers le nord

Voyages…5-7 à l’aube / 5-7 au crépuscule

Crocus en plates-bandes

Jonquilles debouts saluent le soleil

Carouges en grandes herbes

Hirondelles en arabesques

Devant les granges…bois pour hibernation

Ruisseaux en cascades…pour irrigation

vélo en promenade…pour observations

Cueillir souvenirs d’hier…en profusion.

Période CONFIN – 20 (Confinement en 2020)

Suite au COVID -19 (Corona Virus Disease 2019)

Et ses attaques en CHSLD (Centre hospitalier en soins de longue durée)

Pour décimer PAVEN + 80 ( Personnes Agées Vénérables de plus 80 ans)

Enquête / où / pourquoi / combien / etc …..

Comme une Tour de Babel *

Ce mythe d’une fécondité remarquable a inspiré des réflexions sur l’origine de la diversité des langues, la puissance de l’effort collectif, l’orgueil humain, la fonction civilisatrice de la ville et la totalisation du savoir. Il a servi de métaphore architecturale à des organismes transnationaux et multilingues. ( Wikipedia)

AJB 7 mai 2020.

Quand le confinement

Devient ton confident

Et que le temps

Devient important.

Anciennement dans le temps

Le temps c’était de l’argent

À la retraite …dépense ton argent

En ayant du bon temps

À travers les années à la file

L’école fut ta première routine

Ensuite ce fut l’usine

Pour rêver limousine

Puis le mariage et la famille

Pas toujours vanille

Plusieurs situations difficiles

Souvent comme escadrilles

Les semaines de 7 jours

4 saisons comme toujours

Les hivers à contre-jour

Les étés belles-de-jour

Y’avait dimanches du Seigneur

Les mercredis des quilleurs

Les anniversaires …les fleurs

Et des week-ends rieurs

Les matins pour déjeuner

Les midis pour dîner

Les soirs pour souper

Les nuits pour rêver

Période de « pète et répète »

Sans tambours ni trompette

Mange de la galette

Ou bien des petits « pets »

Trouvez votre routine… Bonnes démarches…

AJB 9 avril 2020