Air BnB.

Vous connaissiez déjà B n B pour des réservations de logements en dehors des reseaux hoteliers surtout en dehors des grandes villes pour aller découvrir de beaux espaces éloignés…tels que la Gaspésie, la Mauricie, l’Estrie et ailleurs. Il y avait mon ami Reynald Roberge qui en a opéré un dans la résidence d’été du Dr Auguste Choquette située près de la rivière St Maurice à Almaville-en-Bas.

C’était le premier pas des géants….. que sont devenus les GAFAN…Google, Amazon, Facebook, Apple, Netflix, etc Les grands manipulateurs de l’information et de la consommation qui avec la technologie se fouent des frontières et nous volent notre simplicité quotidienne et communautaire parce qu’on veut toujours payer moins cher.

Mais je veux revenir à AirBnB et dire que dans notre simplicité nous pratiquions déjà cette forme d’hébergements pour les petits migrateurs qui vont et reviennent pour les belles saisons et le soleil…un peu comme les humains que l’on nomme les « snow birds ».

Je veux dire les paysans-citadins qui accueillent dans leur cour, dans leur cabane à oiseaux les hirondelles, les merles, les tourterelles, les étourneaux, les martinets, etc 

Il y a aussi les papillons monarques que l’on connaît bien dans nos villes et campagnes et les plus gros oiseaux comme les outardes et les oies blanches qui s’installent dans les régions plus sauvages au nord.

Voici donc quelques cabanes…je dirais genre condos juchées dans les fonds de cour que j’ai vu dans mes promenades en ville. Dans ces premiers jours du printemps 2020…un printemps qui nous enferme dans nos demeures, j’ai entendu tout de même de beaux chants annonciateurs qu’il y aura un été, du soleil, des fleurs, de la verdure et des oiselets qui prendront la belle saison pour se faire des ailes pour repartir l’automne venu.

* Si vous bricolez….faites une cabane à oiseaux dans votre cour.

Comme vous tous, j’espère que notre confinement achève et que la vie reprendra bientôt comme auparavant, mais avec des ajustements nouveaux adaptés à retrouver un peu de simplicité et de partages communautaires.

AJB 30 mars 2020.

Dans ces temps de réclusion….

Passé – Présent – Futur

Hier, dans mon présent, en regardant une revue « passée….Psycholotie 2015 » j’ai lu un article sur le futur. Voici quelques captations qui illustrent cette fantaisie scientifique.

Transhumanisme : voulons-nous vivre 140 ans?

Je suis « un mètre distant » , elle est une maîtresse éloignée!!!

De ce temps-ci je ne mène pas une « vie d’ange » mais plutôt une vide d’ange.

Mais les infirmières sont «  mes anges ». Mésanges.

J’ai des « soucis » intestinaux quand je mange de la « soucisse ».

Je souris quand ma souris danse sur mon tapis. Mais j’aime aussi quand elle se tapit

sur son tapis.

« Dis Achille on va prendre une bière. ( Diachylon)

«  Tu es malade » a dit le médecin. (maladie) / Oui, C Ovide 19 qui m’a infesté…

« Montons au Bar Ricardo » il faut s’battre. ( Barricarde)

Après avoir eu peur d’une baleine…. « C’t’assez…je m’en vais ». ( Cétacé)

Les vieux qui fument du hashich…..ils aiment le « Pot âgé ». Potager.

Yamachiche…..des enfants qui disaient : « Y’m assez cha » la crème à glace.

« Au voleur! Au voleur! » Y’a ma moto. Ce doit être un japonais .

Monsieur Trudeau….aime beaucoup les chemins de fer….il est toujours en train de travailler!

Quand tu t’appelles Bordeleau et que le bord de l’eau rentre dans ta maison….c’est pas un cadeau mais bien un cas d’eau…..

Ici – maintenant = présent = cadeau. 

Si tu vis bien le « présent » tu trouveras beaucoup de « cadeaux ».

Sur ça…..bonne journée…de la marmotte!!!

ajb 23 mars 2020

Ce virus en éclosions mondiales

Provoque catastrophes innombrables

Réclusions pendant des mois

Pour se trouver seul avec soi

Et dans le temps à passer tu découvres

Livres, photos, disques à mettre à jour

Des heures de ménage

De beaux moments de voyages

Vacances souvent des évasions 

Découvrir belles occasions

De magnifiques sculptures

Par Mère Nature

Les promenades sur la plage

Des découvertes de visages

Des vestiges en illustrations 

De l’eau, du vent l’érosion

Par la patience de l’eau

La force des vents d’en haut

La répétion des vagues

Pour creuser comme une dague

Dans certains cas après le feu

Couvre le tout d’un vernis gracieux

Une œuvre d’art in-situ

Digne d’un musée jaloux

Des enfants aussi s’amusent

Genre de créativité infuse

Châteaux ou autres images

Avec sable ou coquillages

La mer jette sur la plage d’or

Des arabesques bizarres

Genres de pièges pour filtrer

Menus fretins à digérer

Même l’ombre calque sur la grève

Dessin d’un palmier forme brève

Bientôt chassée par nuage

Plaçant soleil en camouflage

Et moi je constate mon érosion

À travers multiples saisons

Rides et cheveux blancs

Sculptent sur moi la richesse du temps !

AJ Bordeleau 1-04-2020 Shawinigan.

Ségrégation / Intégration

Drôle de hasard…encore. En fouillant dans une boîtes de CD \ DVD je suis tombé sur deux films qui portaient sur le même thème soit sur la ségrégation et l’intégration.

Les informations ci-dessous viennent de Wikipédia.

Un documentaire : L’affaire Jim Jones Années 70

James Warren Jones dit Jim Jones (né le 13mai1931 à Crete dans l’Indiana, aux États-Unis – mort le 18novembre1978 à Jonestown au Guyana) est le fondateur et pasteur du groupe religieux d’inspiration protestante : le « Temple du Peuple » dont il a fait le siège d’une lutte pour l’égalité raciale et la justice sociale qu’il appela « socialisme apostolique » et dont la communauté établie au Guyana a parfois été considérée, à l’origine, comme un projet agricole communiste1 avant d’être le lieu d’un massacre et finalement désignée comme l’archétype de la secte dangereuse.

Jim Jones est à l’origine d’une des dérives religieuses les plus connues de l’Histoire ayant provoqué un traumatisme à l’échelle mondiale. Sa communauté connue une fin tragique le 18 novembre 1978 à Jonestown où 908 personnes périrent par ingestion de cyanure de potassium ou assassinat.

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Écrire pour exister. Un film sur les années 50. Ce film peut être visionné sur YouTube gratuitement.

Écrire pour exister. Sortie en 207 Ça se passe en Californie dans les années 90.

Synopsis. Erin Gruwell, jeune professeure d’anglais de 25 ans, fille d’un ancien militant des marches pour les droits civiques des afro-américains avant l’assassinat de son leader, le pasteur Martin Luther King, le 4 avril 1968, a choisi comme premier poste un lycée difficile de Long Beach à Los Angeles, un des quartiers les plus chauds de la West Coast, aux surlendemains des émeutes raciales qui ont secoué la Californie. Le rappel des faits constituant le contexte social et culturel du film est le suivant : les émeutes de 1992 à Los Angeles ont débuté le 29 avril 1992 après qu’un jury, composé de blancs, d’un asiatique et d’un latino, eut acquitté quatre officiers de police poursuivis en justice. En tout, entre cinquante et soixante personnes furent tuées durant ces émeutes. Les émeutes durèrent six jours, bien que les évènements les plus importants eussent lieu entre le soir du verdict et le troisième jour. Finalement, on dénombra entre cinquante et soixante morts et quatre mille arrestations et des dommages matériels s’élevant entre 800 millions et un milliard de dollars. Il y eut plus de 3 600 départs de feu, détruisant 1 100 bâtiments. Après un déploiement important de la police et de la garde nationale sur place, plusieurs milliers de personnes furent arrêtées, dont 36 % d’afro-américains, 52 % d’hispaniques (américains originaires d’Amérique latine) et 10 % d’américains d’origine européenne non-hispanique.

* Pour vous désennuyer si c’est le cas.

AJB 4 avril 2020

Matin magique…..

C’était le 8 avril 2020….ensoleillé. La nuit d’avant la lune était toute ronde et bien éclairée.

Dehors il devait faire autour de zéro….frisquet, pas de vent mais rempli de chants d’oiseaux

en période d’amour.

Beau temps pour vérifier ma bécane* encore endormie sous l’abri d’auto.

Il s’agit d’un cadeau de Michel Lafrenière un ami de la SHGS, qui avait répondu à mon appel à tous ( je dirais en 2016): à savoir si quelqu’un pouvait me donner une vieille bécane qui dormait quelque part dans les garages ou les espaces de vieux souvenirs à ne pas oublier trop vite ….

Michel me dit que sa sœur qui demeure pas loin de chez moi doit avoir dans son garage la vieille bicyclette de Henri Lafrenière, leur père décédé il y a quelques années. Il me donne l’adresse et je m’y rends. Elle m’attendait car Michel lui avait communiqué mon intérêt.

Bien empoussièrée, pneus vidés d’air, un peu de rouille, amoché, mais tout de même je suis capable de la rouler jusqu’au garage Trudel au coin de chez moi. Là …en faisant bien attention je gonfle délicatement les pneus…par petites injections répétées. Tout est bien intubé dans les chambres à air……et je pédale quelques 500 mètres (en ne changeant pas de vitesse) jusqu’à la maison, où j’entreprends les inspections de toutes les pièces….Et sans rien avoir ajouté (sauf les sacs), c’est ce véhicule que j’utilise pour mes commissions…comme on disait dans le temps….

Henri demeurait pas loin de chez moi. Je le connaissais de vue mais je ne me souviens pas d’avoir eu l’occasion de lui parler. Dans ses dernières années il devait faire des petits tours sans jamais changer de vitesses car celles-ci étaient coincées dans la rouille…de la non-utilisation.

Merci Henri…c’est un bel héritage que je n’attendais pas. Mais chaque fois que je l’utilise j’ai une bonne pensée pour toi.

Donc par ce matin d’avril je me risque à faire ma petite tournée que je fais habituellement à pied : de chez moi, vers l’est 127e rue vers l’avenue Alma. Puis, retour sur la 126e rue vers l’ouest …jusqu’au bout sur la 116e Avenue pour rejoindre la 128e rue vers l’est, et revenir chez moi au 2740-108e Avenue.

Quelle belle balade…en stéréo avec les chants d’oiseaux, au grand air frais matinal, à cheval sur ma monture, tuque sur la tête et gants dans les mains. Pas d’autos ou presque…juste sur les deux avenues principales 105e et Boulevard de Shawinigan Sud \ 112e Avenue anciennement.

Pas assez. À la radio on annonce du mauvais temps pour demain. Donc « Carpe diem »! Mon camion qui dort depuis quelques semaines m’invite à le faire tourner un peu…question de ne pas devenir ankilosé…. Et me voilà dans les rangs St-Mathieu-ouest, St-Pierre et St Michel pour faire un tour de mon patrimoine paysager et capter quelques photos.

Et surprise…..j’arrête sur une collinette….pour prendre une photo…et mon ami Réjean L. s’adonne à passer par là…..l’un à côté de l’autre dans nos véhicules nous baissons nos vitres d’autos et nous échangeons quelques minutes sur nos conditions de confinement…

* Pour dire comme je suis chanceux….juste une minute avant je venais de croiser la patrouille policière de la SQ….ce qui nous aurait certainement empêché d’avoir notre mini-conversation de distanciation….. « automobile » au beau milieu du rang…mais très visible et sécuritaire .

A J BORDELEAU 08-04-2020

Quand ma maison devient……(22 mars 2020)

– une prison ma fenêtre se transforme en puit de lumière,

– un monastère je prie pour un monde meilleur et je trouve que

dieu est bien loin,

– un ilôt je navigue dans mes rêves en imagination en gouvernail,

– un espace sans contact je souris à distance d’un mètre à ma Suzanne

qui a un magnifique sourire ensoleillé,

– une fenêtre je découvre les richesses dans ma cour,

– un musée j’admire les toiles et biblots des créateurs que je connais,

– un entrepôt de nourriture je vérifie le frigo et les armoires,

– un enclos j’envie les oiseaux qui nagent dans le bleu du ciel,

– un repère je descends dans la caverne des souvenirs,

– un studio technologique j’utilise les ordi, la télé, le cellulaire 

pour visiter le monde,

– une cuisine je joue à Ricardo : spagetti, oeufs/rôties, macaroni,

galettes sarasin, etc.

– un bar, je deviens mon barman, mon serveur, et mon dégustateur…

– un gym, je descends et monte l’escalier, m’étire, me racotille, etc

– une bibliothèque je considère que j’ai des bons livres à relire,

et je lis, je lis encore et encore,

– une friperie je constate que j’ai ma propre boutique et que il y a

beaucoup de linge que je peux encore porter,

– une salle de presse je dis merci à tous ceux qui oeuvrent dans le

domaine de la santé pour arrêter cette pandémie,

– un salon de coiffure, c’est là que je constate que mes cheveux sont 

plus longs et que je dois au moins tailler ma barbe,

…..et mon miroir me dit que tout de même j’ai l’air plus vivant 

si je souris en me disant qu’il y a pire……

ajb 22 mars 2020.