La semaine dernière c’était l’Ascension….la suite, c’est la Pentecôte ( pour cinquantième jour) après Pâques (la résurrection du Christ). Nous y voilà donc. Si la signification vient du grec, que je ne connais pas très bien. Mais en ce qui regarde la religion et la liturgie, je dois dire que ce qui m’interpelle, le lien que je fais en rapport avec Almaville-en-Bas,c’est le mot (Pentecôte) en rapport avec le lieu géographique de la paroisse de NDP et du fait même du village.

Je connais toutes les rues de ce petit patelin pour l’avoir arpenter très souvent durant mon enfance et encore aujourd’hui. Je dois vous dire que, et les résidents pourraient me le confirmer : Tu ne peux pas marcher dans cet espace sur un plancher plat….pour plus de 200 pieds…et je suis généreux! En effet aucune rue ou avenue est sans « pente », et à plusieurs endroits les pentes deviennent des « côtes ». D’où la référence que je fais avec « Pentecôte », des pentes et des côtes!

La pente douce de la rue Roland-Leclerc (106e Rue), la côte du Curé,(Avenue Ozias-Leduc), le faux plat sur le haut de la rue Boisclair (107e Rue), l’escalade de la rue Hogue (105e Rue), le calvaire de la côte de l’église (Ozias-Leduc), le 200 pieds de plat de la Promenade du Capitaine, la montée en S au bout de Pays des Ours ( 105e Avenue), la côte de l’hopital (Avenue du Capitaine Veilleux), le doux versant de l’Avenue Almaville ( 3e Avenue), le seul plan au niveau, c’est le lit de la rivière .

Si, dans l’harmonisation des secteurs, on m’avait demandé de trouver un autre nom pour Almaville-en-Bas, j’aurais tout de suite suggéré le village de « Pentes-Côtes ». Et la fête de la Pentecôte, habituellement en début de juin, celle de la liturgie et de la religion aurait été l’occasion de célébrations festives pour toute la population. En hiver avec des traînes et des casse-culs, et l’été avec des planches à roulettes et des courses de boîtes à savon.

Des idées de génie….peut-être l’influence des lumières de l’Esprit Saint !!!

À bien y penser, quand je regarde de près les enseignements cachés dans la liturgie et la religion j’y trouve encore de bonnes réflexions, qui contre-balancent les influences modernes qui charrient plein de pièges vers des dépendances difficiles à gérer.

Nous sommes comme sur un bateau en pleine tempête mais sans gouvernail.

Lire svp : http://www.journaldemontreal.com/2017/06/01/une-societe-qui-rend-malade

C’était une autre réflexion….comme ça !

Allez, bon dimanche……

pour une ouverture à l’ESPRIT car la spiritualité c’est un peu d’ascension de ta part

et une descente de l’Esprit d’autre part.

AJ Bordeleau. 4 juin 2017, jour de la Pentecôte ( 50e jour après Pâques ).