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En prenant ma marche ce matin du 25 novembre 2013 il ne faisait pas chaud. La nuit dernière le thermomètre est certainement descendu autour de -15 C

Sur le belvédère qui domine mon village d’enfance, Almaville-en-Bas, (c’est maintenant une partie du secteur de Shawinigan Sud dans la grande ville fusionnée de Shawinigan en 2002), la glace de la rivière était prise.. une belle patinoire qui va du barrage jusqu’à la pointe de l’île Melville où le courant empêche la glace de se former. Un miroir comme je le disais, et à l’époque où les nombreux enfants prenaient des risques plus fréquemment, nous attendions ces journées froides qui faisaient geler l’eau de la rivière….sans qu’il y ait une couverture de neige qui nous empêchait de patiner.

En rentrant à l’école lors de ces premières grandes gelées… la rumeur circulait que les « jumeaux Masson » allaient explorer la glace à la sortie de la classe sur la période du midi. Tous les élèves le savaient sauf bien sûr les Frères, nos professeurs. Et, à la cloche marquant la fin de l’avant-midi, tout le monde accourait sur le bord de la rivière pour voir Zoël ou Noël se coucher sur la glace et ramper vers le large en sondant l’épaisseur de la glace. C »était l’un ou l’autre…. ils étaient tellement semblable que nous ne savions pas lequel était lequel. De petits craquements, de longs craquements qui courraient sur la surface nous amenaient des inquiétudes énervantes. Le « jumeau » intrépide s’arrêtait un moment puis continuait encore plus loin. Avec un petit cailloux il perforait la glace pour en mesurer au doigt l’épaisseur qui le rassurait.

Et là, lorsqu’il était sûr de lui…il se levait debout pour vraiment marquer sa victoire et sa témérité. Et lentement, il revenait sous les cris de satisfaction de tous les jeunes peureux que nous étions.

Et si la température demeurait sous zéro c’était l’occasion dans les jours à venir de sortir nos hockey et de patiner sans crainte sur cette patinoire presque infinie.

* Je me souviens d’une excursion qui s’était organisée pour patiner sur la rivière jusque loin en aval, vers les Rapides des Hêtres. Je n’avais pas de patins…j’avais donc mis les patins de mon grand frère Marcel….avec mes bottines dedans…. pour participer à cette aventure. Épuisé et crampé, les amis avaient été obligés de me ramener au village en me trainant avec une gaule.

La dernière fois que j’ai patiné sur la rivière c’était, je crois, en 2000 lorsqu’un festival de cerfs- volants avait été organisé par les gens d’affaires de Shawinigan Sud. Aussi, je me souviens  que des courses d’autos et de motos-neige ont été organisées durant quelques années durant cette période.

 

Plaisirs sous la pluie.

C’est l’automne mais il fait doux…même que les gens de la météo annoncent autour de 15 degrés C pour vendredi 1 novembre 2013. Wow !

Le jeudi soir, dans la descente du thermomètre, nous sommes allés ( Suzanne, moi, Maryse et Yvon ) déguster un bon burger chez Albert et Walter à St-Marc (rue Trudel à Shawinigan. Femmes sous parapluie et hommes sous la pluie…c’est dire qu’il suintait au lieu de pleuvoir….ce n’était même pas une bénédiction en goupillon ! Dieu est bon.

En soirée, comme d’habitude, je suis allé faire le tour du parc avec Maggie. Maggie sous la pluie, moi sous le parapluie. Pluie tranquille sans bousculade. Maggie aime l’eau, donc elle était heureuse de sentir la pluie pénétrer lentement sa toison blanche. De temps à autres elle se secouait du nez à la queue….comme un B.B.Q. ( En fait l’expression vient du fait que anciennement on faisait cuire les chèvres de la barbe à la queue…. Pauvres bêtes…mais quel délice pour les convives !

Durant la nuit… vers les 4 heures…le vent se jette contre les fenêtres, fait siffler la clôture du voisin et me  réveille pour m’annoncer que les gens de la météo étaient fiables.

Comme d’habitude, vers 7 heures le matin….doucement Maggie entre dans la chambre et vient s’étirer au pied du lit de mon côté….sans insister elle explore, écoute et attend. Elle est bien gentille, n’est-ce pas ! Et, là, c’est le rituel quotidien pour préparer la sortie matinale autour du parc. Le parapluie en bouclier, Maggie en laisse, le petit sac de collecte fécale, les arrêts fréquents pour que Maggie retrace les cartes d’affaires de la gent canine qui a passé sur son territoire. Reniflements des senteurs, évaluation des parfums, confirmation d’un déversement écologique et un petit dépôt pour confirmer l’accréditation. Et, moi, je gère mon bouclier avec difficultés car des attaques d’Éol viennent de partout. Je suis fier de moi, je maîtrise bien la situation. Sous le gros arbre en face du 2835 Maggie a flairé le meilleur endroit pour un dépôt plus substantiel. Je surveille avec attention car à cette période de l’année…il fait encore noir le matin.  À l’occasion, c’est la chaleur du dépôt qui m’assure de la validité de la collecte de Mlle Maggie !

Et, à la suite, de ce dépôt, Maggie a un regain d’énergie….je dois la contenir avec la laisse. J’en profite un peu, car c’est elle qui me traîne à la maison.

En rentrant, une bonne serviette me permet de l’éponger un peu. Elle en rajoute en se tordant et se roulant dans cette sécheuse athlétique. Après, c’est la course dans la maison pour la ventilation et le séchage aérien. Et, lentement, Maggie se calme et redevient douce comme de la soie.

Mais, ce matin, mon plaisir fut de me rendre à environ deux kilomètres de la maison pour récupérer ma voiture en traitement saisonnier. Et, là, dans la tempête de vent et de pluie, ce fut le combat et les jeux d’adresse pour garder mon parapluie, éviter les obstacles : haies de cèdres, poteaux, flaques d’eau, automobiles, etc. Quel plaisir !

À deux mains, je luttais pour garder la maîtrise de mon bouclier protecteur. Avoir été négligent pour une seconde…et aussi, avoir été plus léger ! J’aurais été emporté par le vent et me serait balader comme « Marry Poppins. »

Un beau matin… c’est selon, comme vous semblez le penser.

 

 

         Comme une semence dans des terres éloignées et inconnues. De l’autre côté de l’Atlantique. Graine européenne française. 150 ans à prendre racine dans les saisons à défricher le vent, le froid, la terre pour s’installer avec ou sans aide de la Mère Patrie. Et, arrive 100 autres années à se faire déraciner par les nouveaux conquérants. À se battre pour son territoire, sa langue, sa religion, sa justice, son identité. Aller jusqu’à la révolte et se faire rabaisser par un rapport « Durham » et, se faire unir dans un faux mariage, avec l’Union du Haut et du Bas Canada. Et, arrive la grande subversion ou comment isoler le poisson « d’un océan à l’autre » avec la Confédération de 1867. Et, aux stratèges britanniques de trouver toutes les façons d’infiltrer cette force qui ne veut pas mourir mais, et qui lentement se fera leurrer par un des leurs qui devient Premier ministre avec plein de petits supporteurs prêts à renier l’histoire pour quelques honneurs de façades.

           Mais l’émergence d’une âme étouffée et toujours vivante se trace une voie et une voix avec des leaders qui regroupent les forces autour des partis indépendantistes, qui, à Québec et Ottawa, crient notre différence et notre volonté à vouloir se gouverner. Cette fois, une Révolution « tranquille » avec des politiciens avec des visions précaires et limitées allait contribuer à nous libérer de ce qu’on appelait « la grande noirceur ». Cette libération a mis fin aux belles grandes familles québécoises qui garantissaient l’avenir du peuple avec les nombreux enfants. Les investisseurs étrangers de continuer à exploiter nos forêts, nos industries et nous mêmes pour apporter supposément la prospérité par les salaires, la consommation et l’endettement. Deux mirages envahisseurs.

 Par deux fois (1982 et 1995), nous parvenions presque à regrouper toutes nos forces vives et passives.

Encore ici, le goût du pouvoir, donne l’ambition à plusieurs de former des partis qui divisent les options avec des nuances qui éloignent l’unité nécessaire.

Et, un nouveau poison, le multiculturalisme se répand sur nous à partir d’Ottawa pour encore une fois trouver une façon de nous assimiler, de nous enlever notre âme. Plus d’enfants pour assurer la relève, l’immigration contrôlée par Ottawa. Portes ouvertes sur le monde ave la croissance multiculturelle qui, avec nos accommodements, allait contribuer à l’application de la technique stratégique du « diviser pour mieux régner ». Et, les penseurs philosophes…, les chroniqueurs de tout acabit, et les propos des belles-mères qui sèment toujours le doute pour maintenir et alimenter notre incapacité à prendre une décision comme peuple.

2013. Le dépôt d’une charte pour assurer notre identité diminuée est présenté par le Parti Québécois. Une bonne fois, ou une bonne foi, allons nous cesser de mourir à nous mêmes pour  enfin «  DEVENIR. » et assurer notre identité et notre continuité.

Sinon, ce sera le modèle de la lointaine Louisiane qui sera la suite et la fin de cette histoire d’un peuple « français » en Amérique du nord.

* Il y un couplet dans le Minuit chrétien qui chante : « Peuple à genoux » …. Comme nous l’avons été souvent.

Mais il y en a un autre qui, lui, nous incite à se lever : « Peuple DEBOUT » … Malheureusement, il n’y a plus grand monde à la Messe de Minuit !

Il est minuit moins cinq !

 

3 octobre 2013.

 

 

À la suite des événements dévastateurs de Lac Mégantic une réflexion me vient en voyant et entendant souvent l’expression : « Plus Jamais ! »

La première fois que j’ai vraiment ressenti cette pesanteur devant une catastrophe fut lors d’un voyage au camp de concentration de Dachau, en Allemagne, devant les fours crématoires où des milliers de personnes avaient été brûlés.  Et en réfléchissant, en lisant, en consultant les archives humanitaires vous constaterez que régulièrement, un peu partout sur la  planète, la Nature et surtout l’Homme récidivent. Dans notre culture judéo-chrétienne, le premier cataclysme fut le Déluge, ce grand nettoyage qu’à travers la Nature, Dieu a voulu relancer l’humanité.

Rien n’est parfait et le paradis n’est pas sur Terre. Pour différentes raisons, la nature s’emballe avec les tremblements de terre, les inondations, les tornades etc. Elle détruit aveuglément tout ce qui se trouve sur son passage. Et l’homme, supposément intelligent, ne fait pas meilleure figure. Le pouvoir, l’argent, l’orgueil provoquent guerres et manipulations de toutes sortes pour qu’entre nous, ce ne soit jamais parfait et où, les plus fort, les plus riche, les plus puissant s’organisent pour écraser les plus petits.

Avant la venue de la communication planétaire : radio, télévision, réseaux sociaux, tout se passait  localement, sur place, dans un espace restreint où les gens, avec les moyens du bord relançaient la reconstruction de ce qui venait d’être détruit avec les grandes forces qui nous habitent et que nos ancêtres appelaient : Foi, Espérance et Charité. 

Et, aujourd’hui, des siècles plus tard, dans cette tourmente sans fin, avec les gouvernement municipaux, provinciaux, nationaux, mondiaux,  avec les chaines d’information, avec les implications de réseaux sociaux, se développent encore ces forces qui vont au delà de la raison pour rejoindre le cœur et les sentiments. Cette force de reconstruction que le Créateur a mis en nous pour retrouver toujours cette Foi dans nos moyens, cette Générosité de nos cœurs et cette Espérance d’une amélioration future de l’humanité.

Si le « Jamais plus » ne tient pas, parce que l’Homme n’a pas de mémoire, nous nous rendons compte qu’à chaque mauvais coup de la Nature ou de l’Homme, les peuples, les civilisations les gens se relèvent avec des forces au delà de leur simple capacité. Que ce soit une guerre, une calamité ou un déchainement de la Nature, ou bien une erreur humaine catastrophique, la force de relance se trouvera Toujours dans la Foi, dans l’Espérance et dans la Solidarité (Charité).

Bravo à chacun pour cette Foi, cette Espérance et cette Solidarité.

« Lac Mégantic, un jour, Lac Mégantic toujours. »

 

Indécence ou in-d’essence !

Au moment où l’on regarde passivement la procession de la cour de «Vaillant» avec les quarante voleurs qui souvent répètent leurs litanies d’amnésiques : j’m’en souviens pas; j’suis pas certain; peut-être; j’savais pas; etc.  Et nous, devant la télévision nous ne pouvons que dire «Ora pro nobis» !

Et dans ce scénario de télé série judiciaire de voyeurs…il y a des Fêtes au calendrier : Noël, Pâques, les Patriotes, etc. Et,  juste avant ces fêtes, nous avons le cirque de l’essence avec des acrobaties des prix en chute libre mais surtout en haute voltige. Comme des marionnettes nous accourons aux pompes pour profiter du bas prix avant l’escalade. Pendant ce temps, les profiteurs s’en mettent plein les poches.

L’essence devrait être un bien essentiel, comme les produits des quatre groupes alimentaires. Le Gouvernement devrait exercer un contrôle sur les prix à la consommation. Franchement, nous sommes gouvernés par qui ? La politique…un mal nécessaire pour une société passive.

Quand allons-nous prendre les moyens de nous tenir debout et cesser de se faire entourlouper.

Vive les Patriotes !

 

Il y avait un temps où nous avions du hockey, du vrai hockey…. Manier la rondelle avec finesse pour déjouer les adversaires, et en équipe tenter de marquer des buts. Les équipements étaient simples, les joueurs jouaient sans casques et visières. Les gardiens de buts étaient de vrais cerbères vigilants et attentifs à guetter la rondelle sournoise qui pouvait venir de partout.

Rarement se produisait des coups vicieux. Dans le temps des six équipes, nous connaissions les joueurs et souvent il y en avait qui venaient de notre milieu…Jacques Plante, André Pronovost, Marcel Pronovost, les frères Wilson, etc. La Coupe Stanley était une fière conquête.

Mais lentement avec l’élargissement des équipes, nous avons vu le déclin de la qualité du hockey qui devenait plus rapide, plus robustes, plus protégé, avec des équipements qui nous rapprochaient des gladiateurs. Chaque ville veut avoir ses gladiateurs et une arène pour les voir s’affronter. Les deux grandes vedettes qui ont marqué la fin de la belle période furent pour moi, Mario Lemieux et Wayne Gretzsky.

Des investisseurs, des gladiateurs et des arènes, voilà ce qu’est devenu ce sport que je considère maintenant comme un sport extrême. Les meilleurs joueurs deviennent des cibles à détruire. Presque plus de parties se terminent sans une commotion cérébrale ou des blessures importantes.

Hier, (dimanche 5 mai 2013) avec la partie Canadiens-Sénateurs j’ai été très déçu de la tournure de cette partie. Coups vicieux, batailles, une foule qui attend et applaudit la violence. Des joueurs qui s’encouragent et se félicitent de leurs combats. Des commentateurs qui en remettent, des caméras qui en rafales, reproduisent les batailles et les mauvais coups, des photos, citations, articles qui attisent la haine et les côtés malsains d’un sport qui dégringole de plus en plus vers la barbarie. 230 minutes de pénalités !

«Ils ont perdu l’instinct du tueur», « Je suis prêt à perdre toutes mes dents pour gagner», etc.

Je pense de plus en plus me trouver un autre passe-temps plus agréables et plus civilisé.

 

 

Au cas où?

   Nous prenons des assurances mais nous espérons de pas nous en servir…pour la maison, l’auto, le chalet, la santé, le chien, les voyages, les appareils électriques, les gadgets électroniques, et bientôt pour le stockage dans «CLOUD»!

 

Par contre nous voulons économisez sur tout…pour sauver quelques dollars, nous préférons les grandes surfaces, les centres d’achats, les Walmart, les Mc Donald, les…. nommez les!

Nous gaspillons des litres d’essences pour aller dans les villes voisines en polluant, en usant les pneus, les routes… en augmentant les risques d’accidents, etc. Ce que nous ne donnons pas à nos commerçants locaux, nous les donnons au cartel du pétrole et aux compagnies d’assurances.

 

Pendant ce temps, nous avons vidé notre environnement immédiat de plusieurs commerces. Ils ne restent quelques dépanneurs qui survivent grâce à une station d’essence et des prix élevés que nous acceptons de débourser par nécessité.

 

Et, dans mon secteur, un petit commerce, service santé d’acupuncture veut seulement changer de rue pour se moderniser….et quelques personnes au nom de la quiétude lèvent des boucliers pour aller jusqu’à demander un référendum sur le dossier. Et,comme beaucoup de résidents, je ne vois pas comment ce changement pourrait déranger le secteur à ce point de dépenser 30,000.$

J’espère, qu’au nom de la démocratie toutes les personnes ayant droit de vote se présenteront pour faire triompher le bons sens et accepter que ce petit commerce obtienne ses droits et puissent également contribuer à permettre à d’autres d’offrir des services de proximité qui sont bienfaisants pour la population  : garderies, coiffure, cours de yoga ou de langues, résidences pour personnes âgées,etc.

 

Y’a des gens qui prennent leur voiture pour aller à deux coins de rue. Y’en a d’autres qui préfèrent marcher et rencontrer des gens pour s’accomoder de leurs besoins quotidiens.

 

À trop vouloir vivre sans interaction, on s’isole un peu trop …et pour les ermites, il existe encore beaucoup d’endroits éloignés au fond des bois ou bien dans les montagnes.

 

J’aime mieux la proximité et le bon voisinage.

 

André-Jean Bordeleau, Shawinigan sud, à la limite de ce beau petit secteur.

 

            Au moment où à Boston, c’était la terreur. Une terreur qui s’installe elle aussi partout et fait peur à tous sur la planète. Moi, je réfléchissais sur l’autre côté de la médaille. La semence du bien, du partage, du bonheur à travers les gestes des bénévoles.

2013, la technologie rapetisse la planète. Satellites, avions, missiles, téléphones intelligents, ordinateurs, scanners, etc. Dans sa maison, dans sa main, sans fil, les ondes voyages et nous inondes d’informations, d’images, de canulars, de fictions et de tragédies. Le bien et le mal sont partout. Difficile de bien balancer tout cela parce que nous ne pouvons pas contrôler l’information qui nous rejoint via les médias qui cherchent toujours à nous représenter les mêmes images. Et, de Radio-Canada, TVA, Canal V, Télé Québec, CNN. etc. c’est à qui fera les premières  transmissions d’ information.  Au bout de la ligne le stress s’installe chez bien des gens. Notre boîte à images s’ouvre dans tous les recoins du monde.

Les réseaux sociaux font que l’on veut retrouver ses amis, établir des contacts en permanence, montrer tous les aspects de notre vie au monde entier. Avec Skype on échange en video partout dans le monde.

Les satellites nous suivent partout. GPS, (Global Positioning System). Garmin, dans l’auto, pour nous amener directement à la porte d’un itinéraire de chez vous à n’importe où dans le monde. En un clin d’oeil avec votre numéro de porte, une image vous montre votre rue et votre maison.

Pour vous détacher de tout cela. Il faut fermer les appareils envahisseurs. Sortir, rencontrer des gens de son milieu. Se regarder, analyser ses forces, ses talents. Faire des projets d’entraide. Et, dans peu de temps, on constate qu’il y a de la place pour se retrouver dans le concret, en inter -action avec des gens, dans la simplicité du quotidien qui se déroule dans ton entourage.

Au Québec, il existe un réseau de GPS dans plus 115 centres d’action bénévole. La FCABQ fait la promotion,  assure la reconnaissance, favorise les recherches, installe des mises à jour, organise des formations,  éveille à la sensibilisation, s’ouvre sur les jeunes, les adultes, les aînés, etc. Ils sont partout et visent à combler tous les espaces pour soutenir, aider, orienter les GPS de la province. Depuis 1978, des motivations de toutes sortes invitent les GPS à maintenir leurs actions et à poursuivre une démarche basée sur l’entregent, le partage, la solidarité et la marche vers le bien-être de vivre en société dans l’amour et la joie d’être simple et humain.

Et, vous avez deviné que notre réseau qui veut aller « Partout  pour tous », ce sont les GPS pour « Gentilles Personnes en Service. »

En cette année 2013, bonne semaine de l’action bénévole et merci à chacun de vous de contribuer à cette motivation d’être Partout pour Tous.

 

 

La vie en communauté est agréable lorsqu’on a des services à proximité. Dans mon enfance et encore aujourd’hui, j’apprécie grandement le fait d’avoir accès à différents services qui me facilitent la vie.

Épicerie, boucherie, bijouterie,caisses pop, restaurant, pharmacie, etc. sont une grande richesse de proximité. À l’occasion, sans que cela soit la rue principale, des lieux de services s’installent: une couturière, un salon de coiffure, un menuisier, un garagiste de fond de cour, cours de musique, session de yoga, cours d’anglais, etc. Dans le dernier numéro de L’Actualité, 15 avril 2013, dans une entrevue avec de Dr Robert Jackson p.18, je cite : « Il faut agir sur les milieux de vie. On peut repenser les villes, instaurer un zonage qui permet l’éclosion de commerces de quartier. Nous devrions construire les villes comme il y a 100 ans, avec des quartiers denses,conçus pour les gens. »

Dernièrement, dans mon quartier, des gens sont montés aux barricades contre  un service anti-douleurs qui désirait changer de place dans le même secteur…je veux parler ici de la clinique d’acupuncture de Mme Sylvie Doucet. Pour faire un jeu de mots, elle a été « piquée au vif ! ». Supposément, elle dérangerait encore plus si elle s’installait dans l’ancienne maison du petit chinois Kenneth Fong qui y est demeuré une bonne partie de sa vie… et jusqu’à 93 ans, sans vraiment faire de bruit ou déranger le voisinage. Peut-être Madame Doucet espérait-elle capter les vibrations de ce petit bonhomme d’origine asiatique dont émanait une énergie calme et tranquille ?  À voir ce qui se passe  sur son terrain depuis sa mort…il doit se retourner dans sa tombe ! Je garde un bon souvenir de ce petit homme discret et pas dérangeant.

Petits commerces et bon voisinage doivent faire cohabitation. Et, la ville dans tout ça ? C’est sûr, qu’il y a des espaces commerciaux et des quartiers résidentiels où l’on peut bénéficier des caractéristiques spécifiques rattachées à l’un ou à l’autre des intentions soient le service commercial ou le bien-être du secteur résidentiel. Revient à la ville de bien gérer tout cela.  Ici, dans mon secteur, la ville après un registre gagné par les plaignants, décide d’aller en référendum pour rendre la décision encore plus démocratique et, je dirais même conviviale à cause d’un partage 50-50 qui semble faire état de l’analyse. Mais, il est étrange que le territoire et les permis ne soient pas mieux contrôler et gérer par la ville.À cause de l’histoire, on pourrait dire: « Ici, c’est respect des droit acquis », pas plus. Il y a des secteurs commerciaux pour les nouveaux commerces. Point à la ligne. Mais, dans le cas litigieux,  en procédant au référendum la ville semble vouloir faire passer leur manque de gestion sur le dos des citoyens du quartier. Dans le cas présent, j’imagine que Mme Doucet  avait demandé des autorisations de déplacement de son service, car mentionne-t-elle,  une somme de  175,000. $ est déjà investi dans sa re-localisation.

Vue la situation, ma position serait de permettre à Mme Doucet  d’accéder à ses nouveaux aménagements sinon que la ville rembourse les dépenses occasionnées à Mme Doucet.  Je ne crois pas que le secteur soit envahi et que les dérangements rendent les gens stressés. Si, l’on continue à toujours faire monter le taux d’intolérance, il va falloir racheter les campagnes et s’installer avec la faune et la flore en essayant de ne pas trop les envahir elles aussi ! Présentement, pour bien des services, il faut faire de la salle d’attente et de triage, il faut se déplacer dans les grands centres d’achats, il faut aller à des kilomètres de chez soi.

J’aime mieux pratiquer la tolérance et m’accommoder joyeusement de petits commerces de voisinage que de devenir marabout, bourru, grincheux et geignard. 

J’invite donc tous les gens qui pourront signer le référendum de penser à tout cela avant de prendre leur décision. Et, je souhaite bonne chance à Mme Doucet.

Et, en fin de compte, du fait d’une mauvaise gestion, une somme de plus de 30,000. $ grugera encore le budget municipal. Gestion difficile à suivre. Je ne comprends pas qu’une consultation populaire de quelques centaines de personnes puissent coûter aussi cher !!!  

 

* Patrimoine St-Pierre, la Tablée populaire ou d’autres organismes auraient certainement appréciés recevoir ce montant.

 

 

La technologie, la culture du facile, la baguette magique, la quête de la popularité, le goût du pouvoir, l’ascension ou l’assomption… Tout nous invite à rêver de passer avec presque rien à TOUT ou presque !

Une piastre pour devenir millionnaire à la Lotto, un vaccin qui guérit immédiatement, un concours Star Académie qui te fait vedette en quelques mois, une voix qui te propulse en Pavarotti, un coup de pinceau qui te transforme en Picasso, etc.

J’aime mieux les dictons comme: Avec le temps tu vas y arriver, Ça va faire boule de neige, Aide toi et le ciel t’aidera, Goutte à goutte l’eau creuse la pierre, Petit à petit l’oiseau fait son nid, Rome ne s’est pas fait en un jour, À coeur vaillant rien d’impossible, etc.

Prenons des exemples d’efforts et de travail pour bien comprendre que le succès …habituellement, n’est pas magique. Fred Pellerin, le conteur…. Après avoir dit: « Il était une fois…. il a fallu qu’il s’assoie, se consulte, scrute son milieu, creuse dans les archives de l’histoire,  ausculte les anciens, etc. La transformation de la Wabasso en un  centre d’entrepreneuriat. Il en a couler de l’encre, réaliser des études, convoquer des rencontres, négocier des ententes, corriger des écueils, avant d’en faire l’inauguration. etc. Bâtir une CDC au Centre de la Mauricie n’est pas sortie du chapeau du magicien. France Cormier a joué toutes ses cartes pour convaincre tout le monde de se regrouper, de travailler ensemble, de partager, etc. Prendre des solistes, des chanteurs solitaires pour imaginer une chorale de 90 personnes et lancer « Le Choeur Chanteclair ». Liette Diamond a su rassurer les artistes discrets, leur inculquer volonté et persévérance, les fondre dans un ensemble vocal valorisant, les engager dans des pratiques et répétitions hebdomadaires, etc. Démarrer un projet d’Accorderie pour rendre accessible le partage de services, le troc des talents et habiletés. Jacynthe a pris le temps pour regrouper toutes ces énergies latentes, faire des téléphones, donner des conférences, préparer des présentations, agrandir les dimensions de partage, faire le jumelage de problèmes et de solutions, etc.

Et, il y aura plein d’autres projets comme ça…. une gare qui mène nulle part, nous amènera peut-être dans un espace merveilleux, une église riche d’un patrimoine certain trouvera peut-être une élévation digne de notre passé. Une nouvelle façon d’aider la communauté émergera certainement des efforts mis en commun.

Nous, du communautaire, nous savons qu’il faut respecter le temps, fournir des efforts, se consulter, se regrouper, se consolider avant de passer à la fête et célébrer.

Bonne lecture…. et frottez votre épaule un peu, pour la mettre à la roue ! Nous savons qu’il faut rêver…. mais dans l’action. Nous savons que c’est la solution à …. presque TOUT !